Coaching + Systèmes 1:1 pour les Personnes Ambitieuses.
La plupart des coachs t’apportent de la clarté et de la motivation. La plupart des chefs de projet t’apportent des systèmes et des outils. Moi, je fais les deux, parce que tu as besoin des deux.
Intro
Programme de life coaching
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Coaching de clarté
On s’attaque à ce qui bloque vraiment. Perfectionnisme, culpabilité, fatigue décisionnelle. Les blocages psychologiques qui empêchent les personnes ambitieuses d’avancer.
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Systèmes personnalisés
Architecture du calendrier, cadres de délégation, filtres de décision. On construit la vraie structure pour que tu arrêtes de tout garder dans la tête.
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Accountability
Les résultats tiennent mieux quand quelqu’un vérifie. Je reste dans la boucle sur ce qu’on a construit pour que les nouveaux systèmes ne s’effondrent pas silencieusement après la semaine 1.
Valeurs
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Axé sur les résultats
Reçois une valeur dès le premier appel.
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Solutions personnalisées
Chaque session est adaptée à tes besoins.
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Autonomie éclairée
Je te guide vers la clarté, sans imposer.
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Confidentialité du client
Nos séances sont confidentielles.
Clients
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Coach du succès
SKALE · Book & Ear Ventures
SKALE équipe les nutritionnistes et coachs fitness pour proposer leurs services en vente haut de gamme. J'accompagne leurs clients en tant que success coach, tout en contribuant aux product insights, à l'optimisation de l'onboarding et à la gestion des flux opérationnels.
Août 2024 – Présent
Nutrition et Fitness
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Coach du succès
Digital Car Dealer Skool · Carwico
est la première académie d'Espagne dédiée à l'entrepreneuriat dans l'achat-revente de voitures. J'accompagne les étudiants sur le plan mental et stratégique, tout en gérant la communauté, le contenu et l'onboarding.
Mai 2025 – Présent
Entrepreneuriat
Parcours
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134+
Clients
ayant atteint leurs objectifs
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341+
Séances
réalisées avec mes clients
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3+
Années
d’expérience en life coaching
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12+
Pays
où se trouvent mes clients
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Intro to Psychology
Yale University (online)
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Life Coaching
Learndrive Education
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Business Growth
Stanford University (online)
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Emotional Intelligence
Alpha Academy
Témoignages
Oscar
Je suis entré en contact avec Chiara il y a environ un an, à une période où je me sentais perdu dans ma vie. J'avais de nombreuses pensées confuses qui s'entrechoquaient dans ma tête et je ne parvenais pas à m'en sortir. Nous avons commencé par avoir deux conversations par semaine, et petit à petit, nous avons avancé. Progressivement, j'ai vu une lumière dans toute cette obscurité et j'ai commencé à me sentir mieux. Chiara est une écoute exceptionnelle qui comprend profondément la psychologie humaine. Elle ne juge jamais personne et, quand elle parle, c'est comme un ange envoyé du ciel avec un message. Je recommande à toute personne qui se sent bloquée dans sa vie d’essayer quelques conversations avec Chiara pour voir si elle peut ouvrir de nouvelles perspectives et proposer des idées qui aident. Pour moi, elle aura toujours une place spéciale dans mon cœur.
Jonas
Chiara est bienveillante et compréhensive, et elle sait écouter avec attention. En même temps, elle exprime des opinions pertinentes et très éclairantes. Elle comprend que les problèmes peuvent être complexes, nuancés, et elle vous aide à traverser des situations difficiles pour trouver des solutions adaptées. Elle m'a aidé à prendre conscience de vérités essentielles que j'ignorais, et je lui en suis extrêmement reconnaissant! Quels que soient vos problèmes ou les objectifs que vous souhaitez atteindre, Chiara est une précieuse alliée à vos côtés!
Gemma
Paloma m'a aidée à différents moments et dans plusieurs aspects de ma vie. Avec elle, je peux parler de tout sans me sentir jugée, et elle m'aide à approfondir mes réflexions et à mieux comprendre mes préoccupations. Elle me permet de passer d’un flot de pensées confuses à quelque chose de plus clair et concret, afin que je puisse réellement trouver des solutions et agir pour améliorer ma vie. Concernant ma relation, elle m'a également aidée à identifier l'origine de nombreuses peurs, besoins et désaccords… à les analyser avec conscience, empathie, mais aussi en posant des limites et en affirmant ma valeur personnelle. Je recommande ses services de tout cœur, car les résultats sont bien réels.
FAQs
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Oui, le life coaching peut être très efficace pour les personnes en quête de croissance personnelle et de changement positif. Grâce à un accompagnement personnalisé, un soutien et une responsabilisation, un life coach aide ses clients à clarifier leurs objectifs, surmonter les obstacles et obtenir des résultats significatifs. Cependant, la réussite dépend avant tout de l'engagement du client, de son ouverture au changement et de sa participation active au processus de coaching. Lire le blog
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Oui, un life coach peut aider les personnes souffrant d'anxiété en leur apportant des conseils, du soutien et des outils pour gérer et réduire les symptômes. Il peut aider à développer des stratégies d'adaptation, mettre en place des techniques de gestion du stress et favoriser un mode de vie plus équilibré. Toutefois, il est important de noter que l'anxiété sévère ou clinique nécessite l'intervention d'un professionnel de la santé mentale. Lire le blog
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Oui, le life coaching peut être bénéfique pour les personnes souffrant de dépression en leur apportant du soutien, de la motivation et des stratégies pour améliorer leur bien-être général. Un life coach peut aider dans des domaines comme la fixation d’objectifs, les changements d’état d’esprit et les pratiques de soins personnels. Cependant, une dépression sévère ou clinique doit être prise en charge par un professionnel de la santé mentale qualifié. Lire le blog
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Oui, un life coach peut aider à améliorer les relations en apportant des conseils, des stratégies de communication et des outils pour renforcer la connexion et la compréhension. Il peut aider à identifier les schémas relationnels, à améliorer les compétences en communication et à favoriser des interactions plus saines et épanouissantes. Lire le blog
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Non, un life coach ne peut pas remplacer un thérapeute, car ils ont des rôles et des qualifications différentes. Le life coaching se concentre sur le développement personnel, la fixation d’objectifs et la responsabilisation, tandis que les thérapeutes sont des professionnels de la santé mentale qualifiés pour diagnostiquer, traiter et proposer des thérapies adaptées à divers troubles psychologiques. Il est essentiel de choisir le bon professionnel en fonction de vos besoins spécifiques. Lire le blog
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Il est possible d’adopter certaines pratiques d’auto-coaching et de développement personnel, mais travailler avec un life coach apporte une perspective extérieure précieuse, ainsi qu’un soutien et une responsabilisation essentiels. Un life coach offre un regard objectif, une expertise spécialisée et des conseils qui peuvent approfondir et optimiser le processus de transformation personnelle. Lire le blog
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Un life coach peut vous offrir des conseils personnalisés, du soutien et de la responsabilité pour vous aider à clarifier vos objectifs, surmonter les obstacles et atteindre votre plein potentiel. Il peut vous aider à identifier les croyances limitantes, créer des plans d'action et favoriser la croissance personnelle dans divers domaines de votre vie. En fin de compte, un life coach peut vous aider à effectuer des changements positifs, à gagner en clarté et à obtenir des résultats significatifs. Lire le blog
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Non, un life coach ne fournit généralement pas de conseils spécifiques ou d'expertise en perte de poids. Bien qu'il puisse offrir du soutien dans la définition des objectifs et le maintien de la responsabilité, pour la perte de poids, il est généralement plus efficace de consulter un diététicien, nutritionniste ou professionnel du fitness, qui pourra offrir des conseils spécialisés en nutrition, exercice et gestion du poids. Lire le blog
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Oui, un life coach peut aider les individus à améliorer leur confiance en offrant des conseils, des outils et des techniques pour développer la croyance en soi, surmonter les doutes et cultiver un état d'esprit positif. Grâce à des stratégies personnalisées, du soutien et de la responsabilité, un life coach peut permettre aux individus de construire et maintenir la confiance dans divers aspects de leur vie, menant à une croissance personnelle et un plus grand succès. Lire le blog
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Le life coaching repose sur une collaboration entre le coach et le client. Le coach guide le client à travers un processus de découverte de soi, de définition d’objectifs et de planification d’actions. Grâce à une écoute active, des questions puissantes et un accompagnement structuré, le coach aide le client à libérer son potentiel, à surmonter les obstacles et à atteindre ses objectifs. Lire le blog
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Il peut être utile de faire appel à un life coach lorsque vous vous sentez bloqué, manquez de clarté ou souhaitez opérer un changement positif dans votre vie. Un life coach peut vous accompagner dans l’atteinte de vos objectifs, l’amélioration de vos relations, la transition de carrière ou le développement personnel. C’est une ressource précieuse pour toute personne recherchant un accompagnement, une responsabilisation et une nouvelle perspective sur son parcours de vie. Lire le blog
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La durée d’un accompagnement en life coaching dépend des besoins et des objectifs de chacun. Il peut varier de quelques semaines à plusieurs mois, avec des séances régulières, généralement hebdomadaires ou bihebdomadaires. La durée du coaching est définie en collaboration entre le coach et le client, en fonction des progrès réalisés et des résultats souhaités. Lire le blog
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Vous pouvez commencer par une recherche sur Google en entrant des mots-clés comme "life coach" ou "coach en développement personnel" associés à votre localisation pour trouver des options locales. Consultez leurs sites web, lisez les témoignages de clients et vérifiez leurs certifications afin de vous assurer qu'ils correspondent à vos besoins et valeurs. De plus, des plateformes en ligne spécialisées proposent des annuaires de coachs certifiés avec des profils détaillés, facilitant ainsi votre choix. Lire le blog
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Pour tirer le meilleur parti de votre travail avec un life coach, il est important d'avoir une compréhension claire de vos objectifs. Communiquez ouvertement et honnêtement avec votre coach, en partageant vos défis, vos aspirations et vos progrès. Jouez un rôle actif dans le processus de coaching en mettant en œuvre les stratégies recommandées et en vous tenant responsable des actions nécessaires pour votre croissance personnelle et vos résultats souhaités. Lire le blog
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Tout le monde peut bénéficier de l'accompagnement d'un life coach, en particulier ceux qui se sentent bloqués, manquent de clarté ou désirent un changement positif dans leur vie. Les personnes cherchant un soutien pour atteindre leurs objectifs, améliorer leurs relations, naviguer dans des transitions professionnelles ou développer leur développement personnel peuvent grandement bénéficier des conseils, de la responsabilité et de la perspective nouvelle qu'un life coach offre. Lire le blog
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Le life coaching est efficace parce qu'il offre un accompagnement personnalisé et adapté aux besoins individuels. Les coachs aident leurs clients à gagner en clarté, à fixer des objectifs concrets et à élaborer des plans d’action. L’accompagnement, la motivation et la responsabilisation fournis par un life coach favorisent une meilleure connaissance de soi, une confiance accrue et, au final, l’atteinte des résultats souhaités. Lire le blog
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Bien qu'un life coach et un mentor apportent tous deux un accompagnement, il existe des différences essentielles. Un life coach se concentre sur le développement personnel, la définition d’objectifs et la responsabilisation à travers des séances structurées et des stratégies spécifiques. Un mentor, quant à lui, partage son expertise et son expérience pour offrir des conseils spécifiques à un secteur ou à un domaine particulier. Lire le blog
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Un coach en style de vie et un life coach ont des approches similaires, mais des domaines d’intervention différents. Un coach en style de vie se concentre principalement sur des aspects spécifiques du mode de vie d’une personne, comme la santé, la forme physique ou les relations. Un life coach adopte une approche plus globale, abordant plusieurs aspects de la vie d’une personne, notamment le développement personnel, la carrière et le bien-être général. Lire le blog
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Le choix entre un thérapeute et un life coach dépend de vos besoins spécifiques. Un thérapeute est approprié pour traiter des problèmes de santé mentale ou des diagnostics cliniques, tandis qu'un life coach est bénéfique pour le développement personnel, la définition d'objectifs et l'atteinte de résultats souhaités. Il est important d'évaluer votre situation, de considérer le niveau de soutien nécessaire et de choisir le professionnel approprié en conséquence. Lire le blog
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Un life coach peut être essentiel pour le développement de carrière et les transitions professionnelles. Il peut vous aider à clarifier vos objectifs, élaborer des stratégies et vous fournir un soutien et une responsabilisation tout au long du processus. Un life coach peut vous aider à clarifier vos objectifs, à surmonter les obstacles et à faire des progrès significatifs vers une carrière épanouissante et réussie. Lire le blog
Derniers épisodes
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La mentalité du risque
invité
Pablo Gallardo
Paloma Chiara (animatrice) interviewe Pablo Gallardo (invité), qui, grâce à une prise de risque calculée, est passé du statut de diplômé sans emploi en Espagne à celui de chef de projet en Allemagne.
Uniquement disponible en anglais.
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Reconnexion culturelle
invité
Anjana Vaid
Paloma Chiara (animatrice) interviewe Anjana Vaid (invitée), cofondatrice de Cultures Link, une entreprise spécialisée dans l'aide aux personnes souhaitant renouer avec leurs racines culturelles grâce à des ateliers et des coach.
Uniquement disponible en anglais.
BLOG
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Comment arrêter de vouloir plaire à tout le monde
Lire le blogLa personne qui est toujours d’accord, toujours prête à arrondir les angles, toujours en train de s’adapter à la situation. De l’extérieur, cela peut ressembler à de la chaleur humaine. De l’intérieur, c’est souvent une forme d’épuisement tranquille.
Vouloir plaire à tout le monde est l’un de ces schémas qui se déguise en vertu. On l’appelle considération, souplesse, gentillesse. Ce qu’il implique réellement, c’est la suppression constante de ses propres réactions, préférences et besoins pour gérer ce que les autres pensent de soi. Les deux choses peuvent paraître identiques de l’extérieur. La différence réside dans ce qui les motive.
Ce que vouloir plaire à tout le monde signifie vraiment
Vouloir plaire à tout le monde, connu en psychologie clinique sous le terme de sociotropie, décrit une forte orientation vers la recherche de l’approbation des autres et l’évitement du désaccord, souvent au détriment de ses propres besoins et valeurs. La caractéristique centrale n’est pas le comportement lui-même, mais la peur qui le sous-tend: la peur qu’exprimer une vraie préférence, un désaccord ou un besoin sincère nuise à la façon dont les autres vous perçoivent.
Être attentif aux autres est sain. Se soucier de l’effet de ses actions sur son entourage fait partie de la condition humaine. Vouloir plaire à tout le monde fonctionne différemment. Le moteur central est l’autoprotection. Acquiescer, céder, donner plus que de raison, se taire: ce sont des façons de gérer la menace perçue du rejet ou du conflit, non des expressions de bienveillance authentique.
Une étude de 2024 publiée dans PMC a révélé que les tendances plus élevées à vouloir plaire aux autres étaient significativement associées à un moindre bien-être mental, notamment des niveaux élevés de névrosisme, d’anxiété et d’épuisement émotionnel. Le schéma a un coût, même quand il semble adaptatif.
D’où vient ce schéma
Les racines sont généralement plus anciennes que ce à quoi la plupart des gens s’attendent. Dans des environnements où l’amour ou l’approbation semblaient conditionnels, où le conflit n’était pas sûr, ou où maintenir la paix était nécessaire à la survie émotionnelle, vouloir plaire aux autres avait du sens. C’était une stratégie qui fonctionnait.
Les psychologues décrivent la réponse d’apaisement comme une adaptation liée au trauma: quand se battre ou fuir une menace semble impossible, surtout pendant l’enfance, certaines personnes apprennent à apaiser. À devenir agréables, sans exigences et utiles. La stratégie qui les a protégées à l’époque devient un mode par défaut, qui continue de s’activer bien après que la menace d’origine a disparu.
La recherche sur l’attachement arrive à des conclusions similaires. Les personnes qui ont développé un style d’attachement anxieux, souvent en raison d’une prise en charge précoce inconsistante ou imprévisible, sont plus susceptibles de se livrer à des comportements de recherche d’approbation pour maintenir la proximité et éviter le rejet. L’APA a documenté le lien entre l’anxiété chronique et l’évitement, montrant que les schémas appris dans les premières relations ont tendance à se répéter dans d’autres contextes.
Si cela résonne avec quelque chose de plus profond, il peut être utile de lire sur la façon dont les premières expériences d’abandon façonnent les schémas émotionnels.
Comment ça se manifeste au quotidien
Vouloir plaire aux autres se manifeste rarement de façon spectaculaire. Cela ressemble souvent à des comportements ordinaires, peu remarquables.
Dire oui quand on veut dire non. Accepter du travail supplémentaire, se laisser entraîner dans des plans qu’on ne veut pas, s’impliquer dans des choses parce que refuser semble trop inconfortable.
Surexpliquer ses décisions. Justifier des choix qui n’en ont pas besoin, comme une défense anticipée contre une désapprobation imaginaire.
S’excuser d’avoir des préférences. “Désolé, je me disais qu’on pourrait peut-être…” comme si avoir une opinion nécessitait une excuse.
Surveiller attentivement l’humeur des autres. Lire l’ambiance, ajuster son énergie à la leur, ressentir une vague responsabilité de garder tout le monde à l’aise.
Perdre le fil de ce qu’on veut soi-même. Avec le temps, ce peut être le signe le plus révélateur. Quand le mode par défaut consiste à deviner ce que les autres veulent, ses propres préférences peuvent devenir genuinement difficiles à identifier.
Le coût réel
Le coût immédiat est l’épuisement d’une autosurveillance permanente. Le coût à long terme est plus corrosif: une érosion progressive de soi.
Le ressentiment s’accumule en silence, même si les personnes qui cherchent à plaire aux autres résistent à le nommer. Quand on donne systématiquement plus qu’on ne le souhaite, quand la générosité vient de la peur plutôt que d’un choix sincère, les relations commencent à paraître déséquilibrées d’une façon difficile à formuler. L’autre personne perçoit souvent que quelque chose ne va pas, même si elle ne peut pas non plus l’identifier.
Il y a aussi la question de l’identité. Les personnes qui cherchent à plaire depuis longtemps décrivent souvent une désorientation particulière lorsqu’on leur demande ce qu’elles veulent, ce qu’elles ressentent, ce qu’elles pensent. Elles ont tellement pratiqué la lecture des autres qu’elles ont bien du mal à se lire elles-mêmes.
Apprendre à valider sa propre expérience est l’un des changements fondamentaux pour rompre ce schéma. Quand la validation de soi devient plus fiable que l’approbation extérieure, la peur qui alimente ce comportement commence à perdre de son emprise.
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Plus d’infosPourquoi la seule volonté ne suffit pas
Le réflexe est d’aborder ce schéma par la volonté: décider de se soucier moins de ce que pensent les autres. Cette approche tient rarement.
Le schéma est ancré dans la peur, et la peur ne répond pas bien au raisonnement. L’anxiété face à la désapprobation opère souvent bien en dessous de la pensée consciente. On peut comprendre intellectuellement qu’une personne raisonnable ne vous rejettera pas pour avoir exprimé une préférence, et pourtant sentir son corps se contracter chaque fois qu’on essaie de ne pas être d’accord.
Ce qui change le schéma n’est pas la décision de se comporter différemment. C’est la construction d’une capacité intérieure à tolérer l’inconfort qui accompagne ce nouveau comportement, et l’accumulation progressive de preuves que l’issue redoutée ne se produit pas.
Des étapes concrètes pour commencer à changer le schéma
Prendre le temps avant de répondre. “Laisse-moi y réfléchir et je te reviens là-dessus” est une réponse complète. Une pause entre une demande et sa réponse laisse de l’espace pour qu’une vraie préférence émerge, plutôt que la réponse accommodante automatique.
Observer ce qu’on ressent avant de réagir. Les personnes qui cherchent à plaire passent souvent aux réponses automatiques si vite que leur réaction sincère n’est jamais accédée. Ralentir cet intervalle, même brièvement, est la première compétence pratique.
Commencer petit. Le premier “non” n’a pas besoin d’être dans une situation à forts enjeux. Un désaccord à faible risque, une petite préférence honnête exprimée à quelqu’un de confiance, commence à construire la preuve que c’est viable.
Séparer décevoir quelqu’un de lui faire du mal. Dire non à un projet social ne blesse pas l’autre personne. Exprimer une opinion différente n’est pas une attaque. Pratiquer cette distinction dans des petits moments la rend plus disponible sous pression.
Comprendre comment un life coach peut t’aider à établir des limites saines peut aussi être utile si ce schéma se manifeste dans tes relations.
Quand travailler avec quelqu’un fait la différence
Une partie de ce changement s’opère par la prise de conscience et la pratique délibérée. Pour les schémas ancrés dans l’expérience précoce, ceux qui fonctionnent depuis longtemps et semblent plus profonds qu’une simple habitude, le changement tend à être plus durable avec un accompagnement.
Un coach peut t’aider à voir où le schéma se manifeste le plus clairement, comprendre quelle fonction il remplit, et construire des approches concrètes pour répondre différemment dans les situations qui comptent le plus. L’objectif n’est pas de devenir indifférent aux autres. C’est de développer une relation avec ses propres besoins qui soit au moins aussi fiable que l’attention portée à ceux des autres.
Si c’est quelque chose sur lequel tu travailles, contacte-moi.
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Comment surmonter sa peur de l'échec
Lire le blogIl y a une version de ta vie que tu veux atteindre. Et il y a une partie de toi qui recule juste avant d’essayer de l’atteindre. Cette hésitation n’a rien à voir avec la paresse ou le manque d’ambition. Elle vient de quelque chose de plus précis: une peur silencieuse que si tu essaies et que ça ne fonctionne pas, l’échec confirme quelque chose que tu redoutes depuis longtemps sur toi-même.
La peur de l’échec est l’un des freins les plus courants dans le développement personnel. Elle se manifeste rarement de façon directe. Elle apparaît plutôt sous forme de procrastination, de perfectionnisme, ou de cette sensation persistante qu’on commencera vraiment quand on sera mieux préparé. Mais cette préparation n’arrive presque jamais. Et l’écart entre là où on est et là où on veut être reste exactement le même.
Ce qu’est vraiment la peur de l’échec
La peur de l’échec, connue cliniquement sous le terme atychiphobie, décrit une anxiété persistante autour du fait de ne pas réussir. Dans les cas graves, elle peut constituer une condition diagnosticable. Mais la plupart des personnes qui la vivent ne franchissent pas ce seuil clinique. Ce qu’elles portent est plus commun: une association profonde et apprise entre l’échec et ce que cet échec dit d’elles en tant que personne.
C’est là le nœud du problème. Une préoccupation saine face à l’échec est fonctionnelle. Elle protège des risques imprudents. La peur dysfonctionnelle de l’échec fonctionne différemment. La peur ne concerne pas vraiment le résultat. Elle concerne ce que ce résultat prouverait. Si ça ne marche pas, ça veut dire que je ne suis pas assez capable. Si j’essaie et que j’échoue, quelque chose de peu flatteur sur moi sera confirmé.
Une revue publiée dans BMC Psychology en 2024 a conclu que la peur de l’échec est l’un des plus forts prédicteurs du comportement d’évitement. L’évitement ne se produit pas parce qu’on ne peut pas faire ce qui est demandé, mais pour se protéger du sens qu’on a attribué au fait de mal le faire.
D’où elle vient
Les racines remontent souvent bien plus loin que ce à quoi la plupart des gens s’attendent. Les environnements qui récompensaient les résultats au détriment de l’effort, ou dans lesquels les erreurs étaient accueillies par des critiques plutôt que par de la curiosité, plantent les graines très tôt. Quand l’approbation dépendait du fait de bien faire les choses, l’échec a commencé à porter un coût social.
Les systèmes éducatifs tendent à renforcer cela. La plupart des écoles évaluent les résultats. Les erreurs sont marquées comme incorrectes. Beaucoup de personnes quittent l’éducation formelle avec une sensibilité très affinée pour réussir et très peu de pratique pour échouer de façon productive.
Viennent ensuite les expériences adultes: un refus, une maladresse publique, un projet qui n’a pas abouti. Chacune s’ajoute à une collection de preuves. Avec le temps, elles se solidifient en croyances sur sa propre capacité. “Je rate toujours les choses importantes.” “Je n’ai pas assez de talent pour ça.” Ces croyances filtrent la façon dont on interprète les nouvelles situations, rendant l’échec plus certain, et plus coûteux, qu’il ne l’est en réalité.
Comment elle se manifeste
C’est là où ça devient concret, parce que la peur de l’échec est habile pour ne pas ressembler à de la peur.
La procrastination est l’une de ses formes les plus courantes. Quand on évite de commencer quelque chose, on ne peut pas encore échouer. La recherche relie systématiquement la procrastination à la peur de l’échec et à l’évitement émotionnel, et non au manque de discipline ou à une mauvaise gestion du temps. Éviter la tâche est une façon de gérer l’anxiété.
Le perfectionnisme en est une autre. Si le travail n’est jamais terminé, il ne peut jamais être jugé. Se fixer des standards impossiblement élevés crée un bouclier permanent contre l’exposition. De l’extérieur, le perfectionnisme ressemble à de la rigueur. De l’intérieur, il fonctionne souvent comme une protection.
Rester dans sa zone de confort est plus subtil encore. Choisir des objectifs, des rôles ou des situations qui semblent confortablement accessibles. Prendre plus de temps pour décider parce que décider implique de s’engager, et s’engager ouvre la porte à se tromper.
Le syndrome de l’imposteur a souvent la peur de l’échec qui le traverse. La conviction que les autres finiront par découvrir qu’on n’est pas aussi compétent qu’ils le pensent est, au fond, une peur de ce que cette révélation signifierait.
Rien de tout ça ne s’annonce comme de la peur. Ça apparaît comme de la fatigue, un manque de préparation, ou une simple préférence pour attendre encore un peu.
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Plus d’infosCe que la recherche dit sur l’échec et la croissance
Les travaux de Carol Dweck à Stanford ont produit quelque chose de genuinement utile ici. À travers des décennies de recherche sur la motivation et la réussite, elle a découvert que les personnes avec un état d’esprit fixe interprètent l’échec comme la preuve d’une capacité limitée et permanente. Les personnes avec un état d’esprit de croissance interprètent le même échec comme une information sur ce qu’il faut faire différemment.
La différence n’est pas l’intelligence ou la capacité brute. C’est de se voir comme une entité fixe ou comme quelqu’un en développement. Et la recherche de Dweck a montré que cette orientation peut changer avec une pratique délibérée, ce qui signifie que notre relation à l’échec n’est pas prédéterminée.
La recherche de l’APA sur la résilience arrive à des conclusions similaires. La résilience, la capacité à continuer d’avancer face à l’adversité, se construit par l’expérience. Traverser les échecs plutôt que les éviter est précisément comment on développe les ressources pour les gérer mieux la prochaine fois.
Les personnes qui semblent insensibles à l’échec ne sont généralement pas sans peur. Elles ont accumulé suffisamment de preuves que l’échec ne les détruit pas.
Des étapes concrètes pour commencer à le surmonter
Commencer là où les enjeux sont genuinement faibles. La peur de l’échec prospère quand chaque tentative semble à hauts risques. Commencer dans des situations où le coût de l’échec est faible construit la preuve qu’on peut survivre quand les choses tournent mal.
Suivre le pire scénario jusqu’au bout. Quand on imagine échouer à quelque chose, il faut pousser la pensée plus loin qu’on ne le fait habituellement. Si ça ne marche pas, alors quoi? Et ensuite? La plupart des peurs de l’échec, suivies jusqu’à leur conclusion réelle, reposent sur des suppositions bien moins certaines que ce que la peur laisse croire.
Séparer le résultat de son identité. Un projet raté n’est pas une personne ratée. Un refus n’est pas un verdict sur sa valeur. Pratiquer cette distinction dans de petits moments du quotidien, chaque fois qu’on se surprend à transformer un résultat en déclaration sur qui on est, construit une vraie capacité avec le temps.
Travailler sur le développement de sa persévérance: la capacité à persister face à la difficulté plutôt qu’à l’éviter. La persévérance n’est pas l’endurance stoïque. C’est avoir une raison qui compte plus que l’inconfort de la tentative.
Pratiquer l’autocompassion. L’une des raisons pour lesquelles la peur de l’échec persiste est la dureté de la réponse interne qui suit chaque revers. Quand échouer ressemble à une attaque contre soi, l’éviter devient genuinement rationnel. Un climat intérieur plus bienveillant après l’échec réduit ce qui est en jeu à chaque tentative, ce qui rend plus enclin à essayer.
Quand il vaut la peine de chercher du soutien
Une partie de la peur de l’échec s’atténue avec les pratiques ci-dessus. La prise de conscience, l’exposition délibérée et l’attention portée aux récits qu’on se raconte sur l’échec peuvent faire évoluer le schéma de façon significative.
Quand elle est suffisamment grave pour affecter les grandes décisions de vie de façon répétée, quand l’évitement dure depuis des années, ou quand elle est mêlée à des anxiétés plus profondes et à des croyances bien ancrées, travailler avec quelqu’un fait une vraie différence.
Un thérapeute peut traiter les dimensions cliniques de l’anxiété. Un coach travaille différemment: en aidant à voir clairement ce que l’on veut, à comprendre ce qui a été un obstacle, et à construire un chemin concret depuis là où on est vraiment.
Si la peur de l’échec t’a éloigné de quelque chose qui compte pour toi, contacte-moi pour explorer ce que le coaching pourrait apporter.
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Des exercices anti-stress qui fonctionnent vraiment
Lire le blog“Faire plus de sport” est le conseil que tout le monde donne pour le stress et que presque personne ne suit quand on est vraiment stressé. Parce que quand le système nerveux est en surchauffe, la dernière chose qui semble possible c’est de mettre ses chaussures et partir courir.
La bonne nouvelle c’est que les exercices anti-stress les plus efficaces ne ressemblent généralement pas à ce qu’on imagine. Certains prennent 5 minutes. Certains se font au bureau.
Pourquoi le mouvement aide
Le stress a évolué comme une préparation à l’action. Le cortisol et l’adrénaline inondent le système pour vous préparer à fuir ou combattre. Le problème c’est que la plupart des stress modernes n’ont pas d’exutoire physique: l’email difficile, l’inquiétude financière, la tension relationnelle. Les hormones arrivent et n’ont nulle part où aller.
Le mouvement les brûle. Même une marche de 10 minutes abaisse mesurellement le cortisol. Vous n’avez pas besoin d’intensité. Vous avez besoin de donner à la réponse au stress un endroit où atterrir.
La marche
La plus sous-estimée. Une étude de 2015 de Stanford a trouvé que marcher dans la nature pendant 90 minutes réduisait l’activité dans la partie du cerveau associée à la rumination. Mais vous n’avez besoin ni de la nature ni de 90 minutes. Même une marche de 10 minutes autour du pâté de maisons change votre état physiologique.
La clé: laisser le téléphone dans la poche. Marcher en scrollant n’est pas la même chose. Le but est de donner à votre attention autre chose que la boucle de pensées.
La respiration carrée
Utilisée par les Navy SEALs spécifiquement pour les situations de fort stress, ce qui est une recommandation valable. Le schéma: inspirez 4 temps, retenez 4, expirez 4, retenez 4. Répétez 4 fois.
Ça fonctionne parce que l’expiration lente et contrôlée active le système nerveux parasympathique, la branche responsable de calmer la réponse au stress. Vous utilisez essentiellement votre respiration pour changer manuellement de registre.
Utile en pleine réunion, avant une conversation difficile, ou quand vous sentez les signes physiques de l’anxiété arriver avant même d’avoir eu le temps de réfléchir.
La relaxation musculaire progressive
Développée par le médecin Edmund Jacobson dans les années 1920, et toujours l’une des techniques les mieux documentées pour le stress et l’anxiété. La méthode: contracter systématiquement chaque groupe musculaire pendant environ 5 secondes, puis relâcher. Commencez par les pieds et remontez jusqu’au visage.
La logique: la tension physique et la tension psychologique sont liées, donc relâcher délibérément l’une aide à relâcher l’autre. La plupart des gens découvrent qu’ils tenaient des tensions dans les épaules, la mâchoire ou les mains sans s’en rendre compte.
Ça prend environ 15 minutes pour la version complète. Il y a aussi une version compressée (juste les mains, les épaules et le visage) qui se fait en 3 minutes.
Le coloriage
La tendance des livres de coloriage pour adultes qui a explosé vers 2015 avait plus de fondements qu’il n’y paraissait. Des études publiées dans la revue Art Therapy ont trouvé que colorier des motifs géométriques, notamment ceux des mandalas, réduisait les symptômes d’anxiété d’une façon que le dessin libre ne faisait pas.
La raison semble être la combinaison de répétition, de concentration et d’enjeux faibles. Votre cortex préfrontal a quelque chose de précis à faire (rester dans les lignes, choisir une couleur) sans aucune pression ni conséquence. La tâche est contenue, et cette contenance est apaisante. L’effet est proche de la méditation, mais ça ne demande pas de faire le vide dans son esprit, juste de le rediriger.
Pas besoin d’un livre spécial. Un mandala imprimé depuis internet et des crayons de couleur suffisent.
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Plus d’infosLe yoga
Spécifiquement le type qui privilégie le mouvement lent et la respiration à l’intensité. Yin yoga, yoga restauratif ou un enchaînement doux plutôt qu’un cours de vinyasa chauffé si votre système nerveux est déjà à bout.
La combinaison de mouvement, de respiration contrôlée et de postures tenues en douceur active la réponse de relaxation de façon plus fiable que la plupart des autres formes d’exercice. Les postures physiques ont aussi tendance à révéler où vous tenez des tensions d’une façon plus difficile d’accès en restant juste assis.
Si vous n’avez jamais essayé, une séance de 20 minutes sur YouTube chez soi est un point de départ moins contraignant que de s’inscrire à un cours.
Le tremblement
Moins connu mais soutenu par la recherche somatique. Les animaux tremblent naturellement après une réponse à une menace pour évacuer les hormones de stress de leur système. Les humains ont largement perdu cette habitude, ce qui explique en partie pourquoi nous portons le stress si persistamment dans nos corps.
Le tremblement intentionnel (commencer par les jambes, laisser remonter à travers le torse et les bras, pendant 5 à 10 minutes) active le même mécanisme d’évacuation. C’est bizarre la première fois. Ça fonctionne aussi de façon notable rapidement, ce qui explique pourquoi c’est parfois utilisé en thérapie somatique axée sur le trauma.
Le journal avec une méthode précise
Un journal non structuré peut parfois augmenter la rumination plutôt que la réduire. Vous écrivez sur ce qui vous stresse, et vous finissez par juste tourner en rond plus clairement.
2 méthodes que la recherche soutient spécifiquement pour la réduction du stress:
L’écriture expressive: Écrivez pendant 15 à 20 minutes sur quelque chose de stressant, en entrant dans les émotions et le sens que vous en faites, pas juste les faits. Le psychologue James Pennebaker a étudié ça pendant des décennies: les personnes qui font ça régulièrement montrent des améliorations mesurables de la fonction immunitaire, de l’humeur et de la clarté cognitive avec le temps.
Le journal des inquiétudes: Écrivez tout ce qui vous rend anxieux(se), puis fermez le carnet. Le but est de donner à l’inquiétude un contenant avec une limite claire pour qu’elle ne déborde pas sur le reste de votre journée.
L’eau froide
Une courte exposition au froid, une douche froide de 30 secondes ou tenir ses poignets sous l’eau froide, déclenche une libération de noradrénaline qui produit un état calme et concentré. C’est inconfortable les premières secondes, puis la plupart des gens trouvent que ça dégage rapidement les idées.
Ce n’est pas une stratégie de gestion du stress à long terme à elle seule. Mais comme intervention immédiate quand vous êtes en train de tourner en rond, c’est rapide et ça marche.
Celle qui capitalise vraiment
N’importe laquelle des pratiques ci-dessus, faite régulièrement, fait plus que n’importe laquelle faite occasionnellement. Le bénéfice des pratiques anti-stress n’est pas juste ce qui se passe dans le moment: c’est qu’une activation répétée de la réponse de relaxation abaisse progressivement votre niveau de stress de base.
L’objectif n’est pas de mieux gérer le stress quand il arrive. C’est d’arriver aux situations stressantes avec un système nerveux déjà plus régulé.
Si le stress est un schéma chronique dans votre vie plutôt que situationnel, ça vaut la peine d’y regarder sérieusement: ce qui l’alimente, ce qui dans votre structure ou votre façon de penser le maintient élevé. Le coaching peut aider sur cette partie. Contactez-moi si vous voulez y travailler.
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