Paloma Chiara
Français

Coaching + Systèmes 1:1 pour les Personnes Ambitieuses.

La plupart des coachs t’apportent de la clarté et de la motivation. La plupart des chefs de projet t’apportent des systèmes et des outils. Moi, je fais les deux, parce que tu as besoin des deux.

Postule maintenant →

Intro

Programme de life coaching

  • Coaching de clarté

    On s’attaque à ce qui bloque vraiment. Perfectionnisme, culpabilité, fatigue décisionnelle. Les blocages psychologiques qui empêchent les personnes ambitieuses d’avancer.

    Lire le blog
  • Systèmes personnalisés

    Architecture du calendrier, cadres de délégation, filtres de décision. On construit la vraie structure pour que tu arrêtes de tout garder dans la tête.

    Lire le blog
  • Accountability

    Les résultats tiennent mieux quand quelqu’un vérifie. Je reste dans la boucle sur ce qu’on a construit pour que les nouveaux systèmes ne s’effondrent pas silencieusement après la semaine 1.

    Lire le blog

Valeurs

  • Axé sur les résultats

    Axé sur les résultats

    Reçois une valeur dès le premier appel.

  • Solutions personnalisées

    Solutions personnalisées

    Chaque session est adaptée à tes besoins.

  • Autonomie éclairée

    Autonomie éclairée

    Je te guide vers la clarté, sans imposer.

  • Autonomie éclairée

    Confidentialité du client

    Nos séances sont confidentielles.

Clients

  • SKALE · Book & Ear Ventures

    Coach du succès

    SKALE · Book & Ear Ventures

    SKALE équipe les nutritionnistes et coachs fitness pour proposer leurs services en vente haut de gamme. J'accompagne leurs clients en tant que success coach, tout en contribuant aux product insights, à l'optimisation de l'onboarding et à la gestion des flux opérationnels.

    Août 2024 – Présent

    Nutrition et Fitness

  • Digital Car Dealer Skool · Carwico

    Coach du succès

    Digital Car Dealer Skool · Carwico

    est la première académie d'Espagne dédiée à l'entrepreneuriat dans l'achat-revente de voitures. J'accompagne les étudiants sur le plan mental et stratégique, tout en gérant la communauté, le contenu et l'onboarding.

    Mai 2025 – Présent

    Entrepreneuriat

Parcours

  • 134+

    Clients

    ayant atteint leurs objectifs

  • 341+

    Séances

    réalisées avec mes clients

  • 3+

    Années

    d’expérience en life coaching

  • 12+

    Pays

    où se trouvent mes clients

  • Intro to Psychology

    Yale University (online)

  • Life Coaching

    Learndrive Education

  • Business Growth

    Stanford University (online)

  • Emotional Intelligence

    Alpha Academy

Témoignages

Oscar

Je suis entré en contact avec Chiara il y a environ un an, à une période où je me sentais perdu dans ma vie. J'avais de nombreuses pensées confuses qui s'entrechoquaient dans ma tête et je ne parvenais pas à m'en sortir. Nous avons commencé par avoir deux conversations par semaine, et petit à petit, nous avons avancé. Progressivement, j'ai vu une lumière dans toute cette obscurité et j'ai commencé à me sentir mieux. Chiara est une écoute exceptionnelle qui comprend profondément la psychologie humaine. Elle ne juge jamais personne et, quand elle parle, c'est comme un ange envoyé du ciel avec un message. Je recommande à toute personne qui se sent bloquée dans sa vie d’essayer quelques conversations avec Chiara pour voir si elle peut ouvrir de nouvelles perspectives et proposer des idées qui aident. Pour moi, elle aura toujours une place spéciale dans mon cœur.

Jonas

Chiara est bienveillante et compréhensive, et elle sait écouter avec attention. En même temps, elle exprime des opinions pertinentes et très éclairantes. Elle comprend que les problèmes peuvent être complexes, nuancés, et elle vous aide à traverser des situations difficiles pour trouver des solutions adaptées. Elle m'a aidé à prendre conscience de vérités essentielles que j'ignorais, et je lui en suis extrêmement reconnaissant! Quels que soient vos problèmes ou les objectifs que vous souhaitez atteindre, Chiara est une précieuse alliée à vos côtés!

Gemma

Paloma m'a aidée à différents moments et dans plusieurs aspects de ma vie. Avec elle, je peux parler de tout sans me sentir jugée, et elle m'aide à approfondir mes réflexions et à mieux comprendre mes préoccupations. Elle me permet de passer d’un flot de pensées confuses à quelque chose de plus clair et concret, afin que je puisse réellement trouver des solutions et agir pour améliorer ma vie. Concernant ma relation, elle m'a également aidée à identifier l'origine de nombreuses peurs, besoins et désaccords… à les analyser avec conscience, empathie, mais aussi en posant des limites et en affirmant ma valeur personnelle. Je recommande ses services de tout cœur, car les résultats sont bien réels.

FAQs

  • Oui, le life coaching peut être très efficace pour les personnes en quête de croissance personnelle et de changement positif. Grâce à un accompagnement personnalisé, un soutien et une responsabilisation, un life coach aide ses clients à clarifier leurs objectifs, surmonter les obstacles et obtenir des résultats significatifs. Cependant, la réussite dépend avant tout de l'engagement du client, de son ouverture au changement et de sa participation active au processus de coaching. Lire le blog

  • Oui, un life coach peut aider les personnes souffrant d'anxiété en leur apportant des conseils, du soutien et des outils pour gérer et réduire les symptômes. Il peut aider à développer des stratégies d'adaptation, mettre en place des techniques de gestion du stress et favoriser un mode de vie plus équilibré. Toutefois, il est important de noter que l'anxiété sévère ou clinique nécessite l'intervention d'un professionnel de la santé mentale. Lire le blog

  • Oui, le life coaching peut être bénéfique pour les personnes souffrant de dépression en leur apportant du soutien, de la motivation et des stratégies pour améliorer leur bien-être général. Un life coach peut aider dans des domaines comme la fixation d’objectifs, les changements d’état d’esprit et les pratiques de soins personnels. Cependant, une dépression sévère ou clinique doit être prise en charge par un professionnel de la santé mentale qualifié. Lire le blog

  • Oui, un life coach peut aider à améliorer les relations en apportant des conseils, des stratégies de communication et des outils pour renforcer la connexion et la compréhension. Il peut aider à identifier les schémas relationnels, à améliorer les compétences en communication et à favoriser des interactions plus saines et épanouissantes. Lire le blog

  • Non, un life coach ne peut pas remplacer un thérapeute, car ils ont des rôles et des qualifications différentes. Le life coaching se concentre sur le développement personnel, la fixation d’objectifs et la responsabilisation, tandis que les thérapeutes sont des professionnels de la santé mentale qualifiés pour diagnostiquer, traiter et proposer des thérapies adaptées à divers troubles psychologiques. Il est essentiel de choisir le bon professionnel en fonction de vos besoins spécifiques. Lire le blog

  • Il est possible d’adopter certaines pratiques d’auto-coaching et de développement personnel, mais travailler avec un life coach apporte une perspective extérieure précieuse, ainsi qu’un soutien et une responsabilisation essentiels. Un life coach offre un regard objectif, une expertise spécialisée et des conseils qui peuvent approfondir et optimiser le processus de transformation personnelle. Lire le blog

  • Un life coach peut vous offrir des conseils personnalisés, du soutien et de la responsabilité pour vous aider à clarifier vos objectifs, surmonter les obstacles et atteindre votre plein potentiel. Il peut vous aider à identifier les croyances limitantes, créer des plans d'action et favoriser la croissance personnelle dans divers domaines de votre vie. En fin de compte, un life coach peut vous aider à effectuer des changements positifs, à gagner en clarté et à obtenir des résultats significatifs. Lire le blog

  • Non, un life coach ne fournit généralement pas de conseils spécifiques ou d'expertise en perte de poids. Bien qu'il puisse offrir du soutien dans la définition des objectifs et le maintien de la responsabilité, pour la perte de poids, il est généralement plus efficace de consulter un diététicien, nutritionniste ou professionnel du fitness, qui pourra offrir des conseils spécialisés en nutrition, exercice et gestion du poids. Lire le blog

  • Oui, un life coach peut aider les individus à améliorer leur confiance en offrant des conseils, des outils et des techniques pour développer la croyance en soi, surmonter les doutes et cultiver un état d'esprit positif. Grâce à des stratégies personnalisées, du soutien et de la responsabilité, un life coach peut permettre aux individus de construire et maintenir la confiance dans divers aspects de leur vie, menant à une croissance personnelle et un plus grand succès. Lire le blog

  • Le life coaching repose sur une collaboration entre le coach et le client. Le coach guide le client à travers un processus de découverte de soi, de définition d’objectifs et de planification d’actions. Grâce à une écoute active, des questions puissantes et un accompagnement structuré, le coach aide le client à libérer son potentiel, à surmonter les obstacles et à atteindre ses objectifs. Lire le blog

  • Il peut être utile de faire appel à un life coach lorsque vous vous sentez bloqué, manquez de clarté ou souhaitez opérer un changement positif dans votre vie. Un life coach peut vous accompagner dans l’atteinte de vos objectifs, l’amélioration de vos relations, la transition de carrière ou le développement personnel. C’est une ressource précieuse pour toute personne recherchant un accompagnement, une responsabilisation et une nouvelle perspective sur son parcours de vie. Lire le blog

  • La durée d’un accompagnement en life coaching dépend des besoins et des objectifs de chacun. Il peut varier de quelques semaines à plusieurs mois, avec des séances régulières, généralement hebdomadaires ou bihebdomadaires. La durée du coaching est définie en collaboration entre le coach et le client, en fonction des progrès réalisés et des résultats souhaités. Lire le blog

  • Vous pouvez commencer par une recherche sur Google en entrant des mots-clés comme "life coach" ou "coach en développement personnel" associés à votre localisation pour trouver des options locales. Consultez leurs sites web, lisez les témoignages de clients et vérifiez leurs certifications afin de vous assurer qu'ils correspondent à vos besoins et valeurs. De plus, des plateformes en ligne spécialisées proposent des annuaires de coachs certifiés avec des profils détaillés, facilitant ainsi votre choix. Lire le blog

  • Pour tirer le meilleur parti de votre travail avec un life coach, il est important d'avoir une compréhension claire de vos objectifs. Communiquez ouvertement et honnêtement avec votre coach, en partageant vos défis, vos aspirations et vos progrès. Jouez un rôle actif dans le processus de coaching en mettant en œuvre les stratégies recommandées et en vous tenant responsable des actions nécessaires pour votre croissance personnelle et vos résultats souhaités. Lire le blog

  • Tout le monde peut bénéficier de l'accompagnement d'un life coach, en particulier ceux qui se sentent bloqués, manquent de clarté ou désirent un changement positif dans leur vie. Les personnes cherchant un soutien pour atteindre leurs objectifs, améliorer leurs relations, naviguer dans des transitions professionnelles ou développer leur développement personnel peuvent grandement bénéficier des conseils, de la responsabilité et de la perspective nouvelle qu'un life coach offre. Lire le blog

  • Le life coaching est efficace parce qu'il offre un accompagnement personnalisé et adapté aux besoins individuels. Les coachs aident leurs clients à gagner en clarté, à fixer des objectifs concrets et à élaborer des plans d’action. L’accompagnement, la motivation et la responsabilisation fournis par un life coach favorisent une meilleure connaissance de soi, une confiance accrue et, au final, l’atteinte des résultats souhaités. Lire le blog

  • Bien qu'un life coach et un mentor apportent tous deux un accompagnement, il existe des différences essentielles. Un life coach se concentre sur le développement personnel, la définition d’objectifs et la responsabilisation à travers des séances structurées et des stratégies spécifiques. Un mentor, quant à lui, partage son expertise et son expérience pour offrir des conseils spécifiques à un secteur ou à un domaine particulier. Lire le blog

  • Un coach en style de vie et un life coach ont des approches similaires, mais des domaines d’intervention différents. Un coach en style de vie se concentre principalement sur des aspects spécifiques du mode de vie d’une personne, comme la santé, la forme physique ou les relations. Un life coach adopte une approche plus globale, abordant plusieurs aspects de la vie d’une personne, notamment le développement personnel, la carrière et le bien-être général. Lire le blog

  • Le choix entre un thérapeute et un life coach dépend de vos besoins spécifiques. Un thérapeute est approprié pour traiter des problèmes de santé mentale ou des diagnostics cliniques, tandis qu'un life coach est bénéfique pour le développement personnel, la définition d'objectifs et l'atteinte de résultats souhaités. Il est important d'évaluer votre situation, de considérer le niveau de soutien nécessaire et de choisir le professionnel approprié en conséquence. Lire le blog

  • Un life coach peut être essentiel pour le développement de carrière et les transitions professionnelles. Il peut vous aider à clarifier vos objectifs, élaborer des stratégies et vous fournir un soutien et une responsabilisation tout au long du processus. Un life coach peut vous aider à clarifier vos objectifs, à surmonter les obstacles et à faire des progrès significatifs vers une carrière épanouissante et réussie. Lire le blog

Derniers épisodes

Voir tout

BLOG

  • Comment arrêter de se saboter

    Tu avais le plan. L’objectif était clair, les étapes définies, la motivation bien là. Et pourtant tu as trouvé une raison de remettre à plus tard. Ou tu as commencé, puis tu t’es retrouvé à réorganiser ton bureau. Ou tu t’es approché de quelque chose qui aurait pu tout changer, et juste à ce moment-là, tu as fait en sorte que ça ne se produise pas.

    C’est l’autosabotage. Et ça ne ressemble presque jamais à du sabotage sur le moment. Ça ressemble à de la prudence. À de la logique. À ne pas être encore prêt. Les dégâts sont discrets.

    À Quoi Ressemble Concrètement l’Autosabotage

    La procrastination est la forme la plus évidente, mais loin d’être la seule. L’autosabotage apparaît sous la forme d’un perfectionnisme qui te maintient en train de réviser indéfiniment plutôt que de terminer. Sous la forme d’une dispute la veille de quelque chose d’important. Sous la forme d’un oui à une opportunité, suivi d’un abandon silencieux.

    Certaines personnes le font en restant frénétiquement occupées pour qu’il ne reste plus de place pour ce qui compte vraiment. D’autres le font en évitant des conversations qui pourraient changer les choses, en sabotant chaque pas vers leurs propres objectifs.

    Le fil conducteur: le comportement a du sens sur le moment. C’est ce qui le rend difficile à repérer.

    Pourquoi le Cerveau Fait Ça

    L’explication la plus honnête est que progresser, pour certaines personnes, est devenu quelque chose qui ressemble à une menace.

    Si avancer a historiquement signifié plus de pression, plus de regard des autres, perdre des relations ou devenir une version de soi qu’on ne reconnaît pas, le système nervieux apprend à traiter le fait de se rapprocher de ce qu’on veut comme un signal de danger. Alors il te retient, en utilisant tout ce qu’il a : l’évitement, le doute, la distraction, le conflit.

    Harvard Health documente régulièrement que les schémas comportementaux persistants ont souvent une fonction émotionnelle. Ils font quelque chose pour toi. Le problème, c’est qu’ils le font dans le mauvais contexte, à un coût réel.

    Les Croyances Qui Pilotent le Schéma

    Sous la plupart des autosabotages se trouve une croyance qui fait le vrai travail. Quelque chose comme : “Je ne mérite pas ça.” Ou : “Si j’essaie vraiment et que j’échoue, qu’est-ce que ça dit de moi ?” Ou : “Des gens comme moi n’arrivent pas à avoir des choses comme ça.”

    Ce sont des croyances limitantes. Elles ressemblent à des faits parce qu’elles sont là depuis assez longtemps pour sembler vraies. Ce ne sont pas des pensées dont on peut se défaire en raisonnant une après-midi. C’est l’eau dans laquelle tu nages.

    Le comportement est en surface. La croyance, c’est ce qui bloque vraiment.

    Planificateur de la vision à l'action

    Découvrez le Planificateur de la vision à l'action pour seulement 6$

    Plus d’infos

    La Peur Qui Se Cache Dessous

    La peur de l’échec est celle que les gens nomment le plus facilement. Échouer est douloureux, et le cerveau devient créatif pour l’éviter. Alors tu ne t’engages pas vraiment. Ou tu t’engages d’une façon qui te maintient suffisamment loin pour rester à l’abri.

    La peur du succès est moins souvent évoquée, mais tout aussi courante. Le succès change les choses : les attentes sur toi, tes relations, ton identité. Parfois rester dans un endroit inconfortable mais familier semble plus sûr que d’entrer dans un endroit inconnu, même quand cet inconnu est clairement meilleur.

    Les deux peurs produisent le même résultat : sembler essayer, sans vraiment s’engager.

    Repérer le Schéma Pendant Qu’il Se Déroule

    Le point d’entrée le plus pratique est d’apprendre à remarquer l’autosabotage pendant qu’il se produit, pas deux semaines après.

    L’American Psychological Association identifie la conscience de soi comme le mécanisme central pour changer les schémas comportementaux automatiques. La conscience de soi rend le schéma visible. Ce qui est visible peut être interrompu. Ce qui est invisible continue de tourner.

    Commence à faire attention au moment où tu ressens une attraction vers le report, la distraction ou l’abandon. Que se passait-il juste avant ? Qu’est-ce qui était en jeu ? En quelques semaines, des schémas qui semblaient aléatoires commencent à paraître reconnaissables.

    Que Faire Une Fois Qu’on le Voit

    Le voir est le premier pas. Le deuxième est d’être curieux plutôt que de se battre contre soi.

    Quand tu te surprends en plein autosabotage, la question utile est : qu’est-ce que j’essaie de protéger ? La réponse est en général quelque chose de réel. Une peur qui avait du sens à un moment donné. Une croyance qui était vraie dans un autre contexte et n’a pas été mise à jour depuis.

    Travailler sur le dialogue intérieur négatif qui accompagne tout ça fait partie du même travail. La voix intérieure qui dit “tu vas encore tout rater” est souvent ce qui fait basculer l’évitement en action. Apprendre à nommer cette voix plutôt qu’à lui obéir est une réponse différente, et plus utile.

    Pourquoi la Volonté Ne Suffit Pas

    La volonté fonctionne pour des tâches concrètes à court terme. Elle ne tient pas face à des schémas qui tournent depuis des années.

    Se forcer à travers l’autosabotage crée de la tension. Le schéma persiste en dessous. Tu tiens un moment, puis tu reviens exactement là où tu avais commencé.

    Le changement durable vient de comprendre le schéma suffisamment bien pour que le comportement cesse de sembler nécessaire. Ça veut dire regarder ce qu’il protège, se demander si cette protection est toujours valide, et choisir délibérément plutôt que de fonctionner en pilote automatique.

    Si tu es prête à faire ce travail avec du soutien, contacte-moi pour réserver une séance.

    Lire le blog
  • Comment arrêter le dialogue intérieur négatif

    La plupart des gens ont une voix intérieure qui commente constamment ce qu’ils font. Pour beaucoup, cette voix n’est pas particulièrement bienveillante. Elle recense les erreurs, repasse en boucle les conversations qui ont mal tourné et garde ses observations les plus cinglantes pour 2h du matin.

    Le dialogue intérieur négatif est l’une des façons les plus discrètes de rester coincé. Il ne se présente pas comme un problème évident. Il ressemble à de la pensée ordinaire, ce qui le rend difficile à aborder, et encore plus à remettre en question.

    Ce qu’est vraiment le dialogue intérieur négatif

    Le dialogue intérieur négatif désigne le schéma de discours interne automatique et autocritique. Les psychologues appellent chaque occurrence « pensées automatiques négatives », un terme issu du travail fondateur d’Aaron Beck en thérapie cognitivo-comportementale. Elles surgissent sans choix délibéré. Et elles se présentent comme des observations précises sur la réalité.

    Elles sont convaincantes. C’est là le problème.

    Les schémas tendent à se regrouper en catégories reconnaissables : la catastrophisation (un revers devient un verdict permanent), la surgénéralisation (« je rate toujours tout »), la personnalisation (s’attribuer la responsabilité de choses qui ne vous appartiennent pas) et la lecture dans les pensées (supposer le pire de ce que les autres pensent de vous). Les recherches de l’APA sur l’anxiété documentent ces schémas de pensée comme des moteurs centraux de l’anxiété et de la dépression.

    D’où vient cette voix

    Le critique intérieur a généralement une histoire plus longue que ce que les gens imaginent.

    Pour beaucoup, il a commencé comme une voix externe qui s’est intériorisée : un parent, un enseignant ou un environnement qui répondait aux erreurs par la critique plutôt que par la curiosité. Un système scolaire qui soulignait les fautes clairement mais offrait peu de pratique pour échouer de façon productive. Une adolescence où la comparaison sociale était constante et inévitable.

    Le cerveau fonctionne aussi par défaut avec un biais de négativité. Il a évolué pour détecter les menaces de façon plus vive que les expériences positives ou neutres. Dans des environnements de danger réel, c’est utile. Dans la vie quotidienne, cela signifie que le système nerveux surpondère systématiquement la critique, le risque et l’échec par rapport à ce que la situation mérite réellement.

    Quand ces schémas se répètent assez longtemps, ils se solidifient en croyances limitantes : des suppositions de fond que le cerveau traite comme des faits établis. « Je ne suis pas fait pour ça » cesse d’être une pensée et devient un prisme.

    Ce que ça coûte vraiment

    Le dialogue intérieur négatif chronique a un coût réel. Il affecte les comportements, pas seulement l’humeur.

    La motivation baisse. Un cerveau à qui l’on a répété qu’il allait échouer commence à économiser son énergie. Les relations s’en ressentent, car l’auto-surveillance constante est épuisante et cet épuisement se diffuse vers l’extérieur. Et il y a un coût comportemental concret : le dialogue intérieur négatif empêche les gens de commencer des choses, de prendre des risques, de demander ce qu’ils veulent.

    Le chevauchement avec la peur de l’échec est significatif. Le critique intérieur agit souvent comme une attaque préventive, vous critiquant avant même que vous ayez tenté quoi que ce soit.

    Planificateur de la vision à l'action

    Découvrez le Planificateur de la vision à l'action pour seulement 6$

    Plus d’infos

    Pourquoi « pense positif » ne fonctionne pas

    Le premier réflexe est de contrer les pensées négatives par des pensées positives. Des affirmations, des recadrages forcés, se dire le contraire de ce que vient de dire le critique intérieur.

    Cela aide certaines personnes dans des situations légères. Pour les schémas chroniques, ça tend à aggraver les choses. Essayer de supprimer ou de réécrire une pensée l’amplifie souvent. Le psychologue Daniel Wegner l’a démontré à Harvard : essayer activement de ne pas penser à quelque chose produit davantage de cette pensée, de façon fiable et mesurable. Ses recherches sur la théorie du processus ironique ont été suffisamment répliquées pour être considérées comme bien établies.

    Penser positif passe aussi à côté de la source. Le critique intérieur fonctionne pour des raisons. Lui demander d’arrêter aborde rarement ces raisons.

    Ce qui aide vraiment

    Observer la pensée comme une pensée. Il y a une vraie différence entre « je vais échouer » et « je remarque que j’ai la pensée que je vais échouer. » La deuxième version crée de la distance. Suffisamment pour répondre plutôt que réagir.

    Les psychologues appellent cela la défusion, un concept de la Thérapie d’Acceptation et d’Engagement. L’objectif n’est pas d’arrêter les pensées. C’est de cesser de traiter automatiquement tout ce que dit le critique intérieur comme un fait. Les recherches sur la thérapie cognitivo-comportementale soutiennent régulièrement ce changement de relation aux pensées comme plus durable que la suppression.

    Nommer le schéma. Quand vous pouvez identifier le type de distorsion en cours, catastrophisation, surgénéralisation, lecture dans les pensées, vous transformez une expérience envahissante en quelque chose de reconnaissable. « Ah, c’est encore la catastrophisation » est une interruption étonnamment efficace.

    Répondre avec l’autocompassion. Répondre à une pensée autocritique par plus d’autocritique durcit le climat intérieur. La pratique consiste à répondre comme vous répondriez à un ami dans la même situation : honnêtement, mais sans cruauté. Que ce soit bruyant ne le rend pas vrai.

    Construire des preuves comportementales. Le changement le plus fiable sur le long terme vient d’agir à l’encontre de ce que prédit le critique intérieur, de façon répétée, dans des situations où les enjeux sont gérables. Chaque fois que vous essayez quelque chose que cette voix disait voué à l’échec, et que ça ne l’est pas, vous mettez silencieusement à jour la base de données dont le critique se nourrit. Les recherches de Mayo Clinic sur le dialogue intérieur soulignent le rôle de l’action répétée dans le changement des schémas de pensée au fil du temps.

    Quand chercher un accompagnement

    Pour la plupart des gens, la combinaison de conscience et de pratique régulière fait évoluer le schéma. Ça prend du temps. Le critique intérieur continue d’apparaître. C’est attendu.

    Quand le dialogue intérieur négatif est sévère, quand il alimente une anxiété clinique ou une dépression, ou quand il dure depuis assez longtemps pour sembler relever de la personnalité plutôt que de l’habitude, travailler avec quelqu’un fait une vraie différence. Un thérapeute s’occupe de la dimension clinique. Un coach travaille au niveau des schémas de pensée, des habitudes comportementales et de la direction que vous voulez prendre à partir de là.

    Si le critique intérieur vous bloque, contactez-moi pour explorer à quoi pourrait ressembler une séance de coaching.

    Lire le blog
  • Comment arrêter de vouloir plaire à tout le monde

    La personne qui est toujours d’accord, toujours prête à arrondir les angles, toujours en train de s’adapter à la situation. De l’extérieur, cela peut ressembler à de la chaleur humaine. De l’intérieur, c’est souvent une forme d’épuisement tranquille.

    Vouloir plaire à tout le monde est l’un de ces schémas qui se déguise en vertu. On l’appelle considération, souplesse, gentillesse. Ce qu’il implique réellement, c’est la suppression constante de ses propres réactions, préférences et besoins pour gérer ce que les autres pensent de soi. Les deux choses peuvent paraître identiques de l’extérieur. La différence réside dans ce qui les motive.

    Ce que vouloir plaire à tout le monde signifie vraiment

    Vouloir plaire à tout le monde, connu en psychologie clinique sous le terme de sociotropie, décrit une forte orientation vers la recherche de l’approbation des autres et l’évitement du désaccord, souvent au détriment de ses propres besoins et valeurs. La caractéristique centrale n’est pas le comportement lui-même, mais la peur qui le sous-tend: la peur qu’exprimer une vraie préférence, un désaccord ou un besoin sincère nuise à la façon dont les autres vous perçoivent.

    Être attentif aux autres est sain. Se soucier de l’effet de ses actions sur son entourage fait partie de la condition humaine. Vouloir plaire à tout le monde fonctionne différemment. Le moteur central est l’autoprotection. Acquiescer, céder, donner plus que de raison, se taire: ce sont des façons de gérer la menace perçue du rejet ou du conflit, non des expressions de bienveillance authentique.

    Une étude de 2024 publiée dans PMC a révélé que les tendances plus élevées à vouloir plaire aux autres étaient significativement associées à un moindre bien-être mental, notamment des niveaux élevés de névrosisme, d’anxiété et d’épuisement émotionnel. Le schéma a un coût, même quand il semble adaptatif.

    D’où vient ce schéma

    Les racines sont généralement plus anciennes que ce à quoi la plupart des gens s’attendent. Dans des environnements où l’amour ou l’approbation semblaient conditionnels, où le conflit n’était pas sûr, ou où maintenir la paix était nécessaire à la survie émotionnelle, vouloir plaire aux autres avait du sens. C’était une stratégie qui fonctionnait.

    Les psychologues décrivent la réponse d’apaisement comme une adaptation liée au trauma: quand se battre ou fuir une menace semble impossible, surtout pendant l’enfance, certaines personnes apprennent à apaiser. À devenir agréables, sans exigences et utiles. La stratégie qui les a protégées à l’époque devient un mode par défaut, qui continue de s’activer bien après que la menace d’origine a disparu.

    La recherche sur l’attachement arrive à des conclusions similaires. Les personnes qui ont développé un style d’attachement anxieux, souvent en raison d’une prise en charge précoce inconsistante ou imprévisible, sont plus susceptibles de se livrer à des comportements de recherche d’approbation pour maintenir la proximité et éviter le rejet. L’APA a documenté le lien entre l’anxiété chronique et l’évitement, montrant que les schémas appris dans les premières relations ont tendance à se répéter dans d’autres contextes.

    Si cela résonne avec quelque chose de plus profond, il peut être utile de lire sur la façon dont les premières expériences d’abandon façonnent les schémas émotionnels.

    Comment ça se manifeste au quotidien

    Vouloir plaire aux autres se manifeste rarement de façon spectaculaire. Cela ressemble souvent à des comportements ordinaires, peu remarquables.

    Dire oui quand on veut dire non. Accepter du travail supplémentaire, se laisser entraîner dans des plans qu’on ne veut pas, s’impliquer dans des choses parce que refuser semble trop inconfortable.

    Surexpliquer ses décisions. Justifier des choix qui n’en ont pas besoin, comme une défense anticipée contre une désapprobation imaginaire.

    S’excuser d’avoir des préférences. “Désolé, je me disais qu’on pourrait peut-être…” comme si avoir une opinion nécessitait une excuse.

    Surveiller attentivement l’humeur des autres. Lire l’ambiance, ajuster son énergie à la leur, ressentir une vague responsabilité de garder tout le monde à l’aise.

    Perdre le fil de ce qu’on veut soi-même. Avec le temps, ce peut être le signe le plus révélateur. Quand le mode par défaut consiste à deviner ce que les autres veulent, ses propres préférences peuvent devenir genuinement difficiles à identifier.

    Le coût réel

    Le coût immédiat est l’épuisement d’une autosurveillance permanente. Le coût à long terme est plus corrosif: une érosion progressive de soi.

    Le ressentiment s’accumule en silence, même si les personnes qui cherchent à plaire aux autres résistent à le nommer. Quand on donne systématiquement plus qu’on ne le souhaite, quand la générosité vient de la peur plutôt que d’un choix sincère, les relations commencent à paraître déséquilibrées d’une façon difficile à formuler. L’autre personne perçoit souvent que quelque chose ne va pas, même si elle ne peut pas non plus l’identifier.

    Il y a aussi la question de l’identité. Les personnes qui cherchent à plaire depuis longtemps décrivent souvent une désorientation particulière lorsqu’on leur demande ce qu’elles veulent, ce qu’elles ressentent, ce qu’elles pensent. Elles ont tellement pratiqué la lecture des autres qu’elles ont bien du mal à se lire elles-mêmes.

    Apprendre à valider sa propre expérience est l’un des changements fondamentaux pour rompre ce schéma. Quand la validation de soi devient plus fiable que l’approbation extérieure, la peur qui alimente ce comportement commence à perdre de son emprise.

    Planificateur de la vision à l'action

    Découvrez le Planificateur de la vision à l'action pour seulement 6$

    Plus d’infos

    Pourquoi la seule volonté ne suffit pas

    Le réflexe est d’aborder ce schéma par la volonté: décider de se soucier moins de ce que pensent les autres. Cette approche tient rarement.

    Le schéma est ancré dans la peur, et la peur ne répond pas bien au raisonnement. L’anxiété face à la désapprobation opère souvent bien en dessous de la pensée consciente. On peut comprendre intellectuellement qu’une personne raisonnable ne vous rejettera pas pour avoir exprimé une préférence, et pourtant sentir son corps se contracter chaque fois qu’on essaie de ne pas être d’accord.

    Ce qui change le schéma n’est pas la décision de se comporter différemment. C’est la construction d’une capacité intérieure à tolérer l’inconfort qui accompagne ce nouveau comportement, et l’accumulation progressive de preuves que l’issue redoutée ne se produit pas.

    Des étapes concrètes pour commencer à changer le schéma

    Prendre le temps avant de répondre. “Laisse-moi y réfléchir et je te reviens là-dessus” est une réponse complète. Une pause entre une demande et sa réponse laisse de l’espace pour qu’une vraie préférence émerge, plutôt que la réponse accommodante automatique.

    Observer ce qu’on ressent avant de réagir. Les personnes qui cherchent à plaire passent souvent aux réponses automatiques si vite que leur réaction sincère n’est jamais accédée. Ralentir cet intervalle, même brièvement, est la première compétence pratique.

    Commencer petit. Le premier “non” n’a pas besoin d’être dans une situation à forts enjeux. Un désaccord à faible risque, une petite préférence honnête exprimée à quelqu’un de confiance, commence à construire la preuve que c’est viable.

    Séparer décevoir quelqu’un de lui faire du mal. Dire non à un projet social ne blesse pas l’autre personne. Exprimer une opinion différente n’est pas une attaque. Pratiquer cette distinction dans des petits moments la rend plus disponible sous pression.

    Comprendre comment un life coach peut t’aider à établir des limites saines peut aussi être utile si ce schéma se manifeste dans tes relations.

    Quand travailler avec quelqu’un fait la différence

    Une partie de ce changement s’opère par la prise de conscience et la pratique délibérée. Pour les schémas ancrés dans l’expérience précoce, ceux qui fonctionnent depuis longtemps et semblent plus profonds qu’une simple habitude, le changement tend à être plus durable avec un accompagnement.

    Un coach peut t’aider à voir où le schéma se manifeste le plus clairement, comprendre quelle fonction il remplit, et construire des approches concrètes pour répondre différemment dans les situations qui comptent le plus. L’objectif n’est pas de devenir indifférent aux autres. C’est de développer une relation avec ses propres besoins qui soit au moins aussi fiable que l’attention portée à ceux des autres.

    Si c’est quelque chose sur lequel tu travailles, contacte-moi.

    Lire le blog

Le bon moment, c'était le trimestre dernier.

Dis-moi où tu es bloqué. On construira les systèmes autour.

Contactez-moi

Instagram

  • Instagram
  • Instagram
  • Instagram
  • Instagram
  • Instagram
  • Instagram
  • Instagram
  • Instagram

L'app conçue pour synchroniser votre style de vie avec votre cycle menstruel.

Une solution pour les femmes qui cherchent à suivre ce qu'elles synchronisent avec leur cycle, comme le fitness, le régime alimentaire, etc. en l'ajoutant à un calendrier qui prédit également leurs phases.

Plus d’infos
  • L'app conçue pour synchroniser votre style de vie avec votre cycle menstruel.
  • L'app conçue pour synchroniser votre style de vie avec votre cycle menstruel.
  • L'app conçue pour synchroniser votre style de vie avec votre cycle menstruel.